26 mai 2009

Musique... Mixage... Etalonnage...

Les choses avancent peu à peu sur LE PORTAIL.

Comme je disais, on a enregistré la B.O. dimanche. Trois violons, un violoncelle, et un piano... et moi assis dans mon petit fauteuil à savourer tout ça, à moitié enchanté, à moitié stressé (surtout que j'ai pas du tout le vocabulaire musical donc je devais faire passer ce que je cherchais avec un max de comparaisons hasardeuses).

On va mixer la zik là dans les jours qui viennent avant un mixage final qui devait avoir lieu en fin de semaine mais serait apparemment repoussé.

Sinon on a trouvé un plan pour un étalonnage peut-être à l'oeil. Et ça ça fait plaisir...


Bref donc tout avance bien et y a pas de raisons, a priori, que le film ne soit pas prêt en temps et en heure pour être montré à Dole le 5 juillet.

25 mai 2009

Jeu de mots sur "Cannes"


La vue ci-dessus, c'est celle qu'on a depuis la terrasse de chez UGC. Bon, je voulais mettre une photo de moi en "winner" mais j'en ai avais pas, et je me suis dit que ça devait suffire.
J'ai passé cinq jours à Cannes la semaine dernière donc. Logés à huit dans un appart qui a sollicité mes sens comme jamais: visuellement un capharnaüm, auditivement une putain d'usine à gaz (vous entendriez le Guardian of Forever ronfler... et Black Bird n'en parlons pas), olfactivement, la petite étable des poneys. Mais c'était super fun.
Un mélange de films, pour la plupart mouaif (sauf le Audiard, le Cavalier et le Mia Hansen-Love, sur Humbert Balsan, très réussi dans sa première partie), mais surtout de fête et de contacts, notamment grâce à Guillaume et Thibault de chez UGC... Autrement dit c'était la teuf, mais la teuf productive. Notamment sur la bonne vieille terrasse sus-mentionnée.
J'ai vu Jean-Phi et Vlad aussi, même si trop peu à mon goût... Enfin de toute façon les "J'ai vu" je pourrai en faire une liste longue comme le bras, entre les connus (James Gray que j'ai enfin cuisiné sur la fin de TWO LOVERS), les moins connus et puis bah les potes de tous horizons cinématographiques: les anciennes camarades de fac qui sortent désormais avec des grands théoriciens du ciné français, les potes de potes qui bossent pour Orange, les foruméens, les potes de foruméens, etc, etc.
Chaque année j'ai peur que Cannes soit mon dernier d'une longue série ininterrompue (j'en ai pas raté un depuis... 1995 [bon oui y a des années où je suis venu qu'une journée hein]). Mais je me rends compte à quel point c'est indispensable, non seulement pour le plaisir que ça procure, mais aussi pour les contacts. En gros, il faut PAS rater Cannes, surtout à mesure qu'on progresse petit à petit dans le monde du ciné.
Lorsque Guillaume m'a invité à l'apéro du SPI, je me suis rendu compte qu'il y avait quelques personnes que je connaissais réellement. Pas des potes, mais des gens avec qui je pouvais parler, qui m'ont reconnu, et devant qui j'avais pas l'impression d'être un serf. Et tout ça s'est fait naturellement, au fil des années... Ca fait plaisir.
J'ajouterai un mot sur le Short Film Corner, où j'espère que LE PORTAIL sera inscrit l'an prochain. Je m'y suis maté quelque films vite fait: FINIS TERRAE de Gerry du Forum (trip tarkovskio-herzogien assez ambitieux mais un peu abscons pour moi), PARIS BY NIGHT OF THE LIVING DEAD, un court d'horreur comique passé apparemment à Gerardmer avec quelques bons moments de débilité dedans, des bouts de LA PISCINE de Fabrice Chanut, court (ou, à l'époque, moyen) sur lequel on avait bossé avec Clément et Dan en... 2004 (!), l'un à la régie, l'autre à la prise de son (je me souviens qu'à un moment avec Clément on s'était eclipsés du tournage pour faire éclater une pastèque par terre)... et surtout SURRENDER, de Guillaume Pierret, une pure merveille de bourrinisme amateur au niveau de l'action... A voir.
Bon, retour à la réalité, donc. On a enregistré la B.O. du PORTAIL hier... Aux commandes, Les Fragments de la Nuit, une formation classique menée par Michel Vilar et Ombeline Chardes. On a fait ça un peu vite à mon goût, mais ça devrait aller (forcément, c'est toujours difficile de se déshabituer de ses ziks temporaires). Le mixage devrait commencer dans les jours qui viennent... on sera donc dans les temps pour dévoiler le court fin juin-début juillet. "Groovy".

24 avril 2009

Facebook, "le site qui sert à rien"


J'ai l'impression que depuis quelques mois y a un cap qui est passé dans l'intégration de Facebook dans nos vies. Il y avait d'abord la phase découverte avec les quelques pionniers chez tes amis qui t'encouragent à t'inscrire et toi qui rebiffe (je me souviens de Marlène sur le Forum... de Olympe...).
Ensuite la phase où tu t'inscrit, puis où tu te lâche à mesure que tu découvre les fonctionnalités... et puis après bah le moment où ça devient la routine, un truc intégré comme ça dans ta vie, un outil sympa de plus.
Et maintenant y a une nouvelle étape: celle du rejet. Mon pote Alex par exemple, qui a commencé par créer deux comptes en rab (un pour son alter ego, l'autre pour son chien), qui après a enlevé tous ses amis à l'exception de 2-3 filles, et qui ensuite a accédé à la raison et a re-récupéré ses amis "essentiels". Mais il était à deux doigts de se barrer, comme certains de ses potes poseurs.
Souvent, on entend dire: "Facebook, ça sert à rien". Ce qui est pas faux. Ca sert à rien de particulier... donc ça sert à tout. En fait, c'est une espèce d'annuaire de gens de ta génération. Un repertoire... et un simili-mail pour les joindre.
Donc oui, ça sert à rien de particulier, mais c'est ça qui est bon.
Je lisais un article sur Slate récemment qui rejoignais une reflexion que je me faisais sur les analogies téléphone portable/Facebook. Au début y a le phénomène élitiste. "Aaah il a un téléphone portable, il se la joue". Après, ça rentre dans les moeurs. "Tout le monde" fini par en avoir un. C'est digéré. Ca rentre dans les codes sociaux, les habitudes. Et de là naîssent les phénomènes marginaux de rejet.
Des mecs comme Tiny Tears, par exemple qui refusent d'avoir un portable. Ils sont comme ceux qui refusent systématiquement Facebook (ou, pire, s'inscrivent en douce sous un faux pseudo). Ils veulent se définir PAR RAPPORT à Facebook. "J'ai pas de Facebook/portable, ça dit quelque chose sur moi".
Bref j'en reviens à l'utilité cachée du site. C'est un annuaire... C'est une manière de trouver les gens et de les contacter DIRECTEMENT. Et ça, désolé, mais c'est quand même sympathique. J'ai trouvé mon actrice via Facebook. En passant par son agent, j'aurai mis quinze ans et si ça se trouve j'aurai même pas eu de réponse. Mon chef-opérateur m'a contacté spontanément via Facebook. J'ai recoupé des liens entre les gens avec qui je voulais bosser via Facebook.
Désolé, je veux pas faire le vieux "Starbucks a changé ma vie", mais bon c'est quand même un site plutôt merveilleux sur le plan des opportunités. Après y a forcément des vices cachés... mais c'est à toi de choisir ce que tu met sur ta page et ce que tu publie dessus.
J'ajouterai au passage qu'y en a marre des gens, surtout des ACTEURS, qui mettent leur profil en inaccessible. Votre page, c'est votre promotion. On veut pouvoir voir vos photos. Savoir si on veut bosser avec vous. Bref, vous êtes des ânes.

18 avril 2009

Ce qui me promeut

Combien de fois ai-je rencontré des mecs qui, après avoir fini leur film, ne l'ont quasiment pas montré ?

C'est un truc que j'ai jamais compris. Y a pas mal de gars comme ça. Le film est fini, et bim, sa diffusion aussi (alors qu'elle n'a même pas encore commencé).

Moi, on m'a souvent "reproché" d'être dans l'extrême inverse. A savoir de faire un max d'efforts pour diffuser mes films. Là maintenant que LE PORTAIL en est à la post-prod, c'est déjà l'heure de commencer à réflechir à ses futures diffusions.

Y aura les chaînes de télé chez qui on va tenter de le vendre... le futur DVD évidemment... et puis bah les festivals.

J'en ai déjà parlé à Elsa, la stagiaire de AS&M qui va s'occuper des envois: "Je vais être sur ton dos, et j'ai une liste comme ça de festivals à qui envoyer le film", je lui ai dit.

Je suis tombé là sur une interview que je trouve absolument captivante réalisée par Chris Jones, le gros gourou de la réalisation de films fauchés, où il rencontre Alex Fazeli, le réal d'un court sur la CIA nommé IN THE DARK. Fazeli parle de son expérience d'inscriptions et d'envois dans les festivals, ainsi que ses premiers retours sur la diffusion proprement dite, comment gérer un festival, savoir quoi y faire, les risques, les trucs à éviter, les bons conseils.

L'interview vidéo dure 20 minutes et elle est ici

Dans l'interview, il dit un truc très juste: c'est qu'un réal c'est constamment un mec qui doit vendre. Tu vends ton scénar à des gens. Tu vends tes choix d'acteurs au prod. Tu vends ton projet à des chaînes. Et puis à la fin tu vends ton film aux festivals... et surtout au public.

Donc être à fond là dedans me semble super important... et pas que pour l'ego et la gloriole, même s'il y a de ça, forcément (disons que c'est une bonne incitation à s'y mettre), mais vraiment pour la diffusion de ton film, et son futur succès... et le tien. Parce qu'un film qui n'est pas vu... ça n'existe pas.

14 avril 2009

MINIMUM OVERDRIVE sur No Life


Jamais enterré ce film... MINIMUM OVERDRIVE passe ce mois-ci sur No Life dans le cadre de l'émission Format Court, avec en prime une petite interview de moi.
Les diffusions ont commencé dimanche soir et se poursuivent de çi de là... Aujourd'hui, l'émission passe à 15h, par exemple.
Je vais tâcher de mettre en ligne l'interview, pour ceux que ça intéresse (j'y ai d'ailleurs gentiment pimpé LE PORTAIL).
mise à jour
Claire, une des foruméennes du forum Elsa Lunghini a gentiment mis en ligne la mini-interview. La voici.

9 avril 2009

Premier montage



A la fois triste et sublime, cette photo...

Bon hier avec Dan on a fini un premier montage du film. Pré-mixé de manière plutôt violente, sans générique de fin, avec quelques musiques temporaires, des plans inachevés... Mais on a testé le diamant brut sur des gens et ça semblait bien fonctionner. On a eu des remarques assez précises et isolées, ce qui est assez rassurant. On nous a pas signalé d'énorme problème structurel, de truc complètement foireux ou autre...

Du coup le lendemain (à savoir hier, mercredi), on a fignolé le montage avec Dan, corrigé des trucs, et sorti une version basse déf monstrueuse du film qui ressemble aux scènes coupées qu'on peut trouver sur un DVD (image 4/3 pixelisée, etc.... il manque plus que le timecode et le Property of Black Bird Productions / AS&M en dessous).

Au total, pour l'instant, on aura monté 7 jours, sachant qu'on faisait pas des vraies journées à cause des horaires de travail de Dan. Donc en gros on a eu peut-être 5 vrais jours de montage. Je vais mettre le DVD dans le frigo une bonne semaine, le temps de "l'oublier" (genre) et puis on va se le remater à tête reposée avant de retourner chez les gens de Dum Dum (ils sont vraiment super cools) fignoler tout ça, mettre un générique, etc.

Bon donc tout va bien. Après 10 jours avec des horaires de cadre, là c'est le retour au train-train et ça fait tout chose.

31 mars 2009

Montage


Aujourd'hui, premier jour de vrai montage du PORTAIL avec Dan chez une boîte de post-prod qui nous prête gentiment une salle. Dans la pièce d'à côté, ça monte L'ELEGANCE DU HERISSON (cherchez pas), au deuxième étage, y a Kounen qui fini son film sur Coco (non pas celui-là... pas celui-là non plus... l'autre).
On est dans une petite salle bien sympa, tout pépère, dans notre coin. Les images rendent bien et, pour l'instant, aucun souci technique. J'ai scotché deux gros morceaux de gaffer sur l'écran pour simuler le futur scope. Artisanal...
Ca va durer comme ça jusqu'à vendredi. Tranquille.

19 mars 2009

Des photos du PORTAIL



Quelques photos du tournage de mon court-métrage LE PORTAIL sont disponibles ici.

Y a pas encore grand chose mais faut être patient pour la suite.

2 mars 2009

Clap de fin


Bon bah me revoilà revenu d'une semaine de folie. Pur tournage de 6 jours, exténuant et exaltant.
L'ambiance était incroyable, l'équipe soudée, les repas (du soir) fun, les images superbes, les acteurs généreux...
Perso, j'ai vécu un truc super fort et j'ai hâte de monter tout ça. Encore un enormissime merci à tout le monde, vous m'avez fait un magnifique cadeau que je risque pas d'oublier.

22 février 2009

Prêt à tourner Hibulaire


Bon ben c'est parti demain pour 6 jours de tournage sur LE PORTAIL, mon nouveau court-métrage. L'équipe est en place, les acteurs choisis, le matos entre nos mains...
Je balancerai des photos très prochainement. Si vous voulez passer sur le plateau, passez moi un petit coup de fil.
Comme disait mon prof Max: "Ca risque d'être intéressant"...

18 février 2009

J -5


J-5 avant le début du tournage de mon film.

Je suis dans un état d'excitation non-stressée assez sympa. Les journées sont bien remplies mais pas du tout angoissantes. Ce qui est fabuleux c'est de pouvoir bosser direct dans un BUREAU. Genre un vrai BUREAU quoi. Avec des mecs derrière des portables qui préparent le film, s'interpellent de derrière leurs écrans et font des walk and talk sur 1 ou 2 mètres.

Sur le mur on a le plan du collège où on va tourner. Sur la table j'ai des story-boards éparpillés de çi de là. Le chef déco vient régler un problème. Tel ou tel acteur t'appelle pour répondre à une question. Ca tue.

Le plus chaud dans l'histoire c'est d'arriver à apprécier tout ça, d'en profiter un maximum, de se baigner dans cette atmosphère d'énergie positive (vu que dans 10 jours, c'est fini), tout en gardant l'esprit sur le film.

Comme dit Xavier le chef op', "Sympa, c'est pas un métier". Et au final tout le monde s'en branle de savoir que l'ambiance dans le bureau était super sympa, qu'y avait des dessins au mur où je-ne-sais-quoi... On dit que "Pain is temporary, film is for ever". Mais le pleasure il est temporary aussi et tout ce qui va compter c'est les photons qu'on va balancer sur le capteur.


Mais bon bref c'est super exaltant et ça fait plaisir de se sentir entouré et encouragé. Avec Noony quand tout ça a commencé je sais pas si on imaginait que ça deviendrait un aussi gros truc. Ca reste un court, mais à mon échelle là je suis dans TITANIC hein. Comme dit Mufti, il paraît loin le temps du 720x576.

J'ai reçu un mail l'autre jour avec l'horaire d'une réunion pour jeudi. Et dans les adresses en en-tête, y avait le nom d'un mec que je connais même pas. Pour quelqu'un qui a eu l'habitude jusqu'ici de faire le gros du truc lui-même, de savoir qu'y a un INCONNU qui va bosser sur mon film, ça fait étrange... mais c'est fun.

Bref le truc est en de bonnes mains. Tout le monde semble compétent et surtout assez chaud.

Reste à transformer la bonne ambiance en bon film...

29 janvier 2009

Une affaire de moral(e)

Je suis allé voir CHE - PART 2 (ouais c'est ça le vrai titre) hier soir, dans le cadre du début de ma rétrospective des "films en retard" (LES NOCES REBELLES, VALKYRIE, SLUMDOG MILLIONNAIRE, le magnifiquement titré RELIGOLO...). A un moment, Soderbergh fait un travelling depuis une bagnole qui suit la jeep du Che parcourant les chemins sinueux des montagnes boliviennes.
La caméra suit la voiture et tremble, saute, s'agite, sans doute à cause de la route de graviers. Vraiment, la caméra bouge beaucoup!
Et voilà... c'est ça que j'adore dans les films hollywoodiens ou les films à gros budget: tout est le fruit de ton CHOIX. En tout cas rien ou presque ne paraît subi.
Si moi j'avais fait ce même travelling derrière la jeep, aussi tremblotant, on aurait pensé que j'avais pas le choix, à cause de mes moyens. Que j'ai du me contenter d'un travelling vibrant. Mais on sait que Soderbergh pourrait faire un travelling stabilisé... donc il a forcément CHOISI l'effet qu'on voit à l'écran.
Bref c'est un truc auquel je pense assez souvent ces temps-ci.
Bon sinon la prépa de mon court avance bien. J'ai les principaux membres de mon casting, l'équipe se met en place (un chef op' y a deux jours, une maquilleuse hier, peut-être aujourd'hui quelqu'un à la déco).
C'est assez exaltant à vivre. Je recommande.

19 janvier 2009

Battleship Grey

La (trop) vaste majorité des films français sont tournés à Paris.

A Paris il fait souvent gris.

Est-ce pour ça que la plupart des films français ont une image toute grise ?

Vous avez deux heures.

6 janvier 2009

Pré-production

Ce triangle, on le connaît bien. C'est celui qui te tourne dans la tête constamment quand t'es en train de préparer un film.

Là, théoriquement (et même concrétement), je suis en pré-prod sur mon nouveau court-métrage. Alors évidemment j'ai toujours ce petit triangle en tête, sachant que je ne peux avoir que deux des trois pointes à la fois.


Je peux faire un film rapidement et économiquement, mais il sera nul.
Je peux faire un film rapidement et bien, mais il coûtera cher.

Je peux faire un film économiquement et bien, mais ça prendra du temps.

Evidemment, aucune des trois options n'est pleinement satisfaisante. Sachant que j'ai peu d'argent, je peux pas faire travailler les gens longtemps. Rien que ça, ça fout tout en l'air. Donc something's gotta give (tout peut arriver heuheuheu) et il faut sacrifier un peu de tout, en essayant de sacrifier le moins possible la qualité.

C'est un jeu de vase communiquant constant. Et mine de rien, c'est assez exaltant.


Ce qui est bien dans cette histoire, c'est que je sens énormément de bonne volonté autour de moi. Guillaume est bien remonté. Les gens chez qui on va tourner, autrement dit la mairie de Marcoussis, sont adorables et très ouverts. Je suis en train de constituer une bonne petite équipe régie. J'ai une copine que j'aime beaucoup en scripte. J'espère avoir mon pote Clément en assistant. Donc tout va bien.

Alors évidemment cette pré-prod ne ressemble pas à ce fantasme que moi le cinéphile geek peut en avoir. Autrement dit, être Peter Jackson et arriver chez Weta, regarder des dessins trop bons aux murs, corriger un truc sur un maquillage d'Orque, et ensuite descendre dans une salle de réunion cossue ou une armée d'assistants est en train de marteler le plan de travail, avant de m'envoler pour tchater avec Elijah Wood dans un restaurant d'hôtel.


C'est plus roots (ouais l'expression de l'ancien temps), mais pas moins exaltant. Evidemment, tout est long à faire (se déplacer, attendre les réponses, faire venir les gens). Mais quand on sent qu'on a des gens avec soi, qui sont embarqués dans l'aventure à tes côtés, tout est plus facile.

Ce qui est chiant par contre, c'est qu'il me faut lutter un peu contre l'impression que j'ai de gêner. C'est horrible ça. Tout à l'heure j'ai visité un collège où on va peut-être tourner. Donc la directrice, super serviable, nous promène à travers les lieux en nous montrant les différentes salles, etc. Moi j'avais un caméscope sur moi et à chaque fois j'allais vite fait faire quelques plans dans la salle pour en avoir un bref rendu à l'image. Mais toujours j'avais peur de faire chier les gens qui m'attendaient, qu'ils s'ennuient, qu'ils se disent "Déjà lui on vient l'aider et en plus il nous fait attendre"...


Alors que non. Enfin, j'ose espérer que non. Mais c'est chaud. C'est dur de faire son truc, paisiblement, sans commencer à se mettre des barrières psychologiques. Se convaincre qu'on fait chier les gens. Peut-être que c'est ça la vraie confiance en soi ?

Je sais que quand je dirige des acteurs, j'ai toujours du mal à leur demander de faire beaucoup de prises. Et évidemment je sais que j'ai tort, mais bon.


Bref, tout ça pour dire que je sens beaucoup de bonne volonté et que ça me fait énormément plaisir. Là on va booster les choses vu qu'on tourne dans un mois et demi. Mais tout va bien, je me sens bien, et ça fait plaisir.

3 janvier 2009

Après Passe-Temps et Passe-Partout...

Cette image est absurde quand même...

Bon ça vient de PASSEMERVEILLE, un film de Guillaume Massart (un court, je vous rassure) qui va passer au Cinéma des Cinéastes à Paris le 31 janvier à 12h. C'est au 7 avenue de Clichy.

J'y serai. Je suis assez curieux de voir ce que ça va donner et voir si le père Zad saura mettre son talent là où se trouve sa bouche. Mwahahahaha.

La page Facebook du truc.

11 décembre 2008

Banlieua


A l'époque où je faisais pas mal la tournée des festivals amateurs avec MINIMUM, j'ai eu l'occasion de manger des kilomètres de courts fauchés, tournés en vidéo, avec des potes, et plus ou moins réussis.
Un truc que j'ai remarqué, et que j'ai commencé à trouver de plus en plus (involontairement) génial, c'est que c'est films, bien qu'il soient souvent des resucées de films pré-existants (comédie débile, film de kung-fu, d'action, film d'horreur légerement parodique pour excuser la pauvreté des effets, etc.) montraient des choses qu'on ne voyait pas dans le cinéma français "professionnel" (Léo me tuerait s'il lisait ce message).
En gros, ça montre la maison de papa-maman. Avec la toile cirée sur la table. Ca montre le petit quartier résidentiel de banlieue. Avec les 206 garées à cheval sur le trottoir. Et les petits plots.
J'ai repensé à ça en regardant CODE RADAMANTHYS ALPHA, un court amateur, l'autre jour. C'est de là que viennent les photos. Pour résumer, c'est une poursuite à tonalité mi-action, mi-fantastique. Mais au lieu de se dérouler à Brooklyn ou dans un canal asseché, ça se déroule dans une espèce de mini-banlieue résidentielle française quelconque et très vraie.
Et autant le cinéma américain est très suburban, autant le ciné français, peut-être grâce au poids démesuré de Paris dans sa production, reste très urbain. Ou alors carrément campagnard (Guiraudie), ou banlieue(chaude)sard (Rabah Ameur-Zaïmeche).
Mais ces petites baraques... ces petites rues un peu tranquilles... bidon et familières... finalement elles sont peu montrées. Sauf dans les courts amateurs, donc.

1 décembre 2008

Au cinéma j'ai maté MENSONGES D'ETAT


J'ai vu récemment MENSONGES D'ETAT de Ridley Scott. Bon déjà, je trouve le déchaînement d'avis mitigés un peu injuste pour ce film qui, s'il est clair qu'il fait redite (déjà avec deux autres films du même réa, KINGDOM OF HEAVEN et BLACK HAWK DOWN, qui abordaient des thématiques similaires avec un regard un peu détourné - mais aussi avec pas mal de films américains récents situés au Proche-Orient) est néanmoins assez sympathique dans sa construction et met en scène deux personnages avec une dynamique assez originale entre eux... et surtout servis par de très bons acteurs. Bon bref.

C'est donc un film situé en Irak, en Jordanie, etc, etc... On y parle d'Al-Qaïda, d'Islam, de Tikrit... on est en plein dans l'actualité.

Et pourtant malgré toutes ces références, y a un truc, un détail, qui plus que tout m'a vendu le réalisme de l'histoire et son ancrage dans le monde réel: en arrivant dans je-sais-plus-quel pays, Russell Crowe raconte son voyage et dit qu'il a regardé POSEIDON dans l'avion.

La phrase est jetée comme ça, on sourit brièvement de l'incongruité du truc venant d'un agent U.S. en mission, et on passe à autre chose. C'est même pas réellement une blague. Et pourtant cette petite phrase m'a tout de suite aspiré dans la fiction du film et m'a convaincu de sa réalité.

Le film est soudain daté (on est sans doute quelque part en mi/fin 2006), il se passe dans le monde réel... Ca a fonctionné super bien sur moi.

Plus tard, Russell Crowe raconte qu'il doit amener ses deux filles voir le spectacle LE ROI LION... une deuxième fois. Là, c'est une blague. On prend une référence populaire justement super connue et on la cite car on connaît l'effet de décalage et d'humour que ça va créer. C'est pas du tout le même mécanisme que la réf à POSEIDON.

Bref, ce qui m'énerve, et que j'envie, c'est cette décontraction américaine par rapport aux références à la culture pop jetées comme ça. Je parle pas de Kevin Smith ou autre qui ne vit que pour ça (références geeks jetées tous azimuts et qui sont le propos même du film, limite). Je parle de citer comme ça, à la cantonnade, un blockbuster plutôt méconnu et mal aimé d'il y a deux ans, sans même chercher à en faire un gag.

En France, j'ai l'impression qu'on ira tout de suite dans le truc super populaire ou connu ("J'ai maté les CH'TIS"). Ou alors dans le titre de film INVENTE pour justement créer une blague ("Mon curé chez les papous").

Citer POSEIDON dans ce contexte, c'est comme si dans un film français, un personnage disait "Dans l'avion j'ai maté MAUVAISE FOI". Ou "J'ai regardé TOUTE LA BEAUTE DU MONDE".

Des films plutôt récents, mais pas non plus vus de tous... Quand est-ce la dernière fois qu'on a vu ça ? Je prends évidemment ça en exemple pour parler d'un truc plus général qui est le non-ancrage des films français dans la culture réelle de leur temps. Je parle pas des films ultra-réalistes à la ENTRE LES MURS... mais juste des produits de divertissement qui se passent ici et maintenant et qui pourtant semblent complètement étanche à la réalité des petits détails de la vie.

Citer des vraies émissions de télé pas forcément les plus connues... citer des titres de films... de chansons... ou alors, évidemment - et ça c'est l'exemple ultime - des hommes ou des partis politiques. Pourquoi le Président du film éponyme ne voit-il pas le nom de son parti cité, alors qu'au même moment, aux Etats-Unis, THE WEST WING met en scène un gouvernement ouvertement Démocrate ?

Bref... petite anecdote pour finir. Je me souviens avoir maté un film américain où à un moment, à la question "Où t'as chopé ça ?", le personnage répond "On Amazon.". Le sous-titre français ? "Sur internet". Pourquoi ne pas citer le nom D'UN DES PLUS GROS SITES DE VENTE PAR CORRESPONDANCE DU MONDE ? Peur que les gens ne pigent pas ? Recherche du plus petit dénominateur commun ?

C'est chaud quand même.

25 novembre 2008

EON


Il y a quelques jours, on sonne chez moi. En décrochant l'interphone un peu trop violemment, je l'envoie valdinguer dans ma gueule et me le prends dans la joue. C'est un bout de plastique propulsé moyennement vite depuis une distance de cinquante centimètres. Et pourtant je me suis fait SUPER mal. Genre quand je touchais ma paumette le restant de la journée, j'avais mal.

Samedi, en allant voir QUANTUM OF SOLACE une troisième fois (c'est le premier film que je vois 3 fois en salle depuis le dernier STAR WARS, bizarrement), je vais pisser aux chiottes de l'UGC Bercy. Je verrouille la porte (ouais moi je pisse dans les cabines, pas aux pissotières) et en me retournant je me prends de plein fouet l'arrête d'une espèce de "faux plafond" plus bas qui couvre une des parties de la cabine (c'est super dur à décrire). Sous le choc, je TOMBE littéralement par terre, en me tenant la tempe. Ca faisait, mais vraiment, SUPER MAL. Et pendant la séance, j'ai bien senti la douleur, je sentais limite mon cerveau qui gonflait dans la boîte cranienne et tout. Et là j'ai encore une petite marque bleue.

Bref, tout ça pour dire que c'est deux petits coups "de tapette". Et pourtant ça m'a vraiment sonné à chaque fois.

Et ça rejoint donc une réflexion que je me fais depuis quelque temps sur les bagarres au cinéma... ce truc qui m'enerve et que je trouve assez con, qui est qu'un coup de poing, au ciné, c'est tout ou rien.

Soit tu t'en prends un, ou plusieurs, et t'as quasiment aucune marque ni aucune incapacité dans les minutes ou heures qui suivent.

Soit tu t'en prends UN SEUL et tu T'EVANANOUIS.

Le juste milieu ? Ca existe pas ? Et pourtant, qu'est-ce que ça coûte de mettre un bleu sur la gueule de l'acteur pendant le restant du film ? Je parle pas d'aller complètement dans le réalisme (pour prendre l'exemple de QUANTUM OF SOLACE, Bond devrait être violet pendant tout le métrage). Mais juste d'accentuer un petit peu ça. Dans mon souvenir, il garde une marque sur le pif pendant une bonne partie du film. C'est un bon début.

On connaît tous ce syndrôme qui fait que tu peux mettre un évenement réel dans un film et personne ne vas y croire tellement ça paraît faux (les deux fameux aveugles dans FOUTAISES de Jean-Pierre Jeunet). Mais on peut viser le truthiness, comme dirait Stephen Colbert. Un truc qui n'est pas réel non plus, mais qui donne l'impression de réalité.

16 novembre 2008

Paris, je t'aime bien


Si je suis "monté" à Paris (est-ce qu'on dit aussi "monté" si on a passé son enfance à Lille ?) c'est pour faire du cinéma. La capitale de la France est aussi sa capitale du cinéma. Un max de salles, un max de V.O., quasiment tous les producteurs, une bonne majorité des acteurs, et aussi des aspirants cinéastes (mon pote Thierry dit toujours: "Je monterai pas à Paris pour pas avoir à me bousculer avec tous les autres mecs qui veulent faire du ciné, à Montpellier j'ai toute la place pour moi").
Bref Paris c'est la capitale française du ciné. Mais aussi de la politique. Et de l'art. Et de la finance. Et de la mode.
Peut-on faire pays plus centralisé que la France ? Les Allemands ont leur centre financier à Francfort, il me semble. Les italiens jurent par les défilés de Milan. Aux Etats-Unis, Los Angeles centralise le divertissement, NY la finance, Washington la politique...

Ici, tout est réuni. Une seule ville. Et "tout" y est. Il y a sans doute des raisons historiques à ça. Et nombreux sont ceux à vouloir "décentraliser"... A désengorger Paris et aider la province.

D'ailleurs qu'est-ce que c'est que ce concept de "province" ? Que le mot existe, c'est normal. Qu'il soit utilisé à tout bout de champ, je trouve ça plus étrange. En gros, la province, c'est "tout ce qui n'est pas Paris". N'y a-t-il pas dès la naissance et surtout le "répandage" de ce concept toute une mentalité qui se met automatiquement en place ?
Plus que les raisons historiques de la centralisation, j'ai l'impression que c'est le language et l'état d'esprit des gens qui en sont la vraie cause.
Les campagnes du Larzac, le centre-ville de Marseille, le pôle aéronautique du côté de Toulouse, la plage de Biarritz, le Parlement Européen de Strasbourg... tout ça c'est "la province". Un seul mot, un seul sac. Une ville vs. tout le reste.
En cinéma, on parle au sujet des entrées des films du "coefficient Paris/Province". On fait pas un coefficient "Villes/campagne". On fait un coefficient "Paris/Province". Qu'est-ce que c'est censé signifier ?
En lisant Téléramoin l'autre jour je lis un article sur le tournage du PETIT NICOLAS de Laurent Tirard (désolé, Zad). Au début du texte: "Un tournage au coeur du 16e arrondissement". Ah. Le 16e arrondissement. Mais de quelle ville ? Le 16e arrondissement de Marseille ?
Dans la même revue, un portrait du mec qui a fait J'IRAI DORMIR A HOLLYWOOD. Sa maison "est logée au bord du périphérique nord". Mais de quelle ville ? On en saura pas plus.
La réponse aux deux questions est évidemment Paris. Mais pourquoi évidemment ? N'y a-t-il pas chez les médias une responsabilité dans la création et l'éréction du "mythe Paris" ? N'est-ce pas de là que vient l'"obligation" morale que tant de gens ressentent à devoir monter à Paris ?

Décentraliser dans les faits oui... Financièrement, concrétement, etc, etc. Il faut. Et vite. Mais avant tout, ne faut-il pas changer le language ? Changer le ton ? Comme dirait xxBizooxx de chez Skyblog: "laché vos komz!!!"

15 novembre 2008

J'ai produit plusieurs films


J'ai passé le concours de la FEMIS trois fois. A chaque fois en déboursant des frais d'inscription. J'estime donc être quelque part co-producteur de tous les films produits par la FEMIS.

J'exige une part des éventuels bénéfices de chaque film réalisé entre 2002 et aujourd'hui. Merci.

6 novembre 2008

Excès


Quand tu fais un site, faut savoir choisir son nom. Pour preuve Excessif, la branche ciné de DVDrama (le site le plus premier degré du monde). Lorsqu'ils mettent en citation, sur l'affiche de VILAINE, "La meilleure comédie de l'année", la juxtaposition du nom du média prend tout son sens...

30 octobre 2008

Les trucs marrants de dans vingt ans

Quel est le problème de cette image ? (à part le fait de faire un remake de son propre film)

Alors ?

La réponse ? Aucun.

Pourquoi ? Parce que les mecs de la déco ont pas enlevé les appuies-tête de la voiture.

Bon, j'avoue, j'ai cherché pendant quelque temps un plan où les appuies-têtes étaient justement enlevés et j'ai pas trouvé donc basta.

Bref, je parle de ça parce que la semaine dernière, à la crémaillère de
Zad, j'ai eu l'occasion de discuter de ça avec Gerry du forum FilmDeCulte.com. Gerry sort de la FEMIS et pourtant c'est un bon gars. En gros, il est comme moi: il déteste quand les appuies-tête sont virés des voitures dans les films.

Perso, j'ai toujours trouvé ça tellement voyant et, finalement, tellement con. Y a presque toujours moyen de faire un plan convenable malgré leur présence. Et les virer, je trouve, ça attire vachement l'attention dessus, paradoxalement (t'as les gros trous dans le siège, la plupart du temps même pas dissimulés). On montre qu'on a viré quelque chose. On montre qu'on a MODIFIE la réalité pour faire le plan.

Evidemment si j'en parle c'est que pour moi ça symbolise un truc plus général. Le prenage des gens pour des cons au ciné. Je suis intimement convaincu que, ce genre de truc (les appuies-tête), un jour on s'en moquera comme on se fout parfois des vieux coups de poing bien claquants des années 50 ou des rétro-projections derrière les bagnoles où le mec fait semblant de conduire.

On accepte encore aujourd'hui que la plupart des films soient joués de manière totalement factice, avec un phrasé des dialogues rarement crédibles... On continue à accepter qu'un coup de feu puisse faire décoller un mec en arrière. Ou que montrer quelqu'un verrouiller sa portière c'est "chiant". Ou que certains effets spéciaux numériques sont "bien faits".

Bref, je sais même pas où je voulais en venir... si ce n'est que j'essaie constamment de relativiser les choses. Qu'est-ce qui, aujourd'hui, est toléré alors qu'il ne devrait pas l'être ? Qu'est-ce que je risque de mettre dans mon film qui risque de générer des rires dans 30 ans ?

Voilà voilà... Bon je me barre pour le week-end en Bretagne! Je reviens dimanche soir, juste à temps pour savourer les dernières heures de campagne... et mardi, champagne!

22 octobre 2008

Lourdeur administrative


Plusieurs jours, voire plusieurs semaines sans messages, et là deux dans la même journée. J'appelle donc un fond de soutien régional à la production de court-métrage (je vais pas dire lequel pour pas avoir des ennuis comme le père Bob) pour connaître les résultats d'une commission.
- Bonjour, pourrais-je parler à ***** ?
- C'est à quel sujet ?
- Des résultats de la commission d'hier.
- Ils sont sur le site internet.
- Non j'ai regardé, ils y sont toujours pas.
- Ils y seront dans 30 ou 45 minutes.
- Mais personne chez vous n'a la liste des projets sélectionnés genre sur un bout de papier ?
- Seulement ***** et elle ne travaille pas le mercredi après-midi.
- Et elle va mettre les résultats en ligne alors qu'elle travaille pas ?
- (blabla inaudible) les as et je peux pas les donner oralement.
C'est fabuleux, non ? Extraordinaire.

C'est tendu. Chaud papa.
On ne peut pas donner les résultats "oralement". Mais par contre c'est OK de les mettre sur internet à la vue du MONDE ENTIER ?

Et surtout quelqu'un les as, puisque cette personne doit les mettre sur le site internet, mais tant qu'à faire on va pas les communiquer au standardiste qui se voit obligé de répondre toute la journée aux mêmes questions en provenance de prods et de réals anxieux ?
"Qui peut le plus, peut le moins", soi-disant. Le plus étant de mettre les résultats le lendemain sur le net (ce qui est rare et très appréciable), mais le moins serait aussi de les communiquer oralement.
Bref.

Du copinage dans les commissions de subventions


OK j'y suis peut-être allé un peu fort sur la photo... Mais bon. Juste un petit message pour évoquer vite fait le fameux copinage qui sévit parfois dans les subventions de court-métrages en région.
J'avais croisé dans le métro il y a peu Pascaline, une fille qui s'est lancée dans la prod et que j'avais rencontrée quand j'avais fait partie des "60 jeunes à Cannes" en 2007. A l'époque on avait eu une discussion sur ça justement - le copinage - (et aussi sur les sites internet, mais j'y reviendrai plus tard) et là lorsqu'on s'est revus on en avait reparlé, elle me certifiant une fois de plus que, oui, c'était réellement possible de recevoir, sur les seuls mérites de ton scénario, de l'argent d'une région. Je pense aussi que c'est possible. Mais que les "seuls mérites du scénario" suffisent rarement.
Là, tout récemment, j'en ai encore vus des exemples: entre ce producteur à qui il suffit de décrocher le téléphone et plus ou moins exiger une subvention de Poitou-Charentes (véridique) ou ces membres de jury à qui il suffit aussi, tout simplement, de demander à leurs collègues s'ils sont OK pour donner de l'argent à untel ou untel, "J'aimerai bien que patati patata aient la subvention, aucune objection ?". C'est chaud.
Je sais qu'il y a peu je parlais de l'entraide, naturelle, entre gens qui se connaissent (le message est ici). Mais y a des limites.
Bon bref je perd pas espoir, loin s'en faut. Au final tout se passera bien. Mais bon, le mythe du copinage n'en est pas un, de mythe.

13 octobre 2008

Le plus beau jour de ma vie


Bon peut-être pas non plus...
Je sais que c'est pas une news très cinéma, mais bon, certains savent à quel point je suis cette campagne et depuis combien de temps. Et ça c'est moi avec mon bulletin de vote...

7 octobre 2008

Le Rescapé de l'Hippocampe


LE RESCAPE DE L'HIPPOCAMPE, c'est le nouveau court de Julien Lecat, une des moitiés du duo de DEMAIN LA VEILLE. Le film, qui sera tourné en novembre, a été sélectionné pour faire partie de la Collection de Canal+, une série de courts-métrages mettant en scène des chanteurs. Dans le cas de l'HIPPOCAMPE, ce sera la maousse Juliette (qui devrait enchaîner avec un biopic de José Dayan).
C'est produit par ce bon vieux Mathieu Bompoint de chez Mezzanine et Guillaume Colboc... Mais ils cherchent encore des thunes!

Donc ils refont le coup de la recherche de fonds, celle-là même qui avait permis à DEMAIN LA VEILLE d'exister. Pour se renseigner sur le projet et contribuer financièrement, tout est sur le (très soigné et très pro) site officiel du film:

1 octobre 2008

La Péniche Cinéma - vendredi 3 octobre 2008


MINIMUM OVERDRIVE était passé en juillet à la Péniche Cinéma, un lieu de projection assez cool dans le XIXe à Paris...
La Péniche organise un nouveau Tapis Rouge au court-métrage ce vendredi 3 octobre avec au menu:
MATOPOS de Stéphanie Machuret
SOUFFLE DE VIE de Jérôme Yermia
LA FLAMME de Ron Dyens *
PAROLES, PAROLES de Ron Dyens *
DERRIERE LES FAGOTS de Ron Dyens *
LA ROUTINE de Cédric Babouche
IMAGO de Cédric Babouche
PARIS-DAKAR de Caroline Jules
L'HOMME EST LE SEUL OISEAU QUI PORTE SA CAGE de Claude Weiss
* Ron Dyens c'est quelqu'un de bien vu que j'avais envoyé LE PORTAIL à sa boîte Sacrebleu Productions en 2006 et il m'avait répondu personnellement. Ron, respect.
La Péniche est constamment à la recherche de nouveaux courts pour leurs prochaines soirées donc hésitez pas à envoyer vos films...

29 septembre 2008

Retour sur un plateau


Ca fait un bien fou de revenir sur un plateau.
Mine de rien, ça faisait un paquet de temps que j'avais pas réellement bossé sur un TOURNAGE. L'occasion m'en a été donnée samedi grâce à un pilote d'émission télé pour Newsense (merci à Guigui pour le rencardage) où je suis allé filer un coup de main au cadre.
Comme d'hab, l'ingé son est discret. La maquilleuse est staïlée (ici, un bout de métal dans le pif). Et la Canon a une mise au point supra-galère. Autrement dit, rien de neuf. Et ça fait vraiment du bien de se replonger dans cette ambiance.
Bonne équipe, bon réal sympa, chef op' cool (qui est rentré à Louis-Lumière en 2003, une des années où j'avais été recalé à l'oral. C'est donc mon nemesis).

26 septembre 2008

Le Festival des Courts Maudits


Le Ciné-Club de Grenoble organise une projection assez bien trouvée: celle de "Courts Maudits".
Autrement dit, de courts refusés par d'autres festivals. Si possible des films de genre, et de moins de 15 minutes.

Ca devrait donner lieu à un beau fatras de films authentiquement moisis et de perles rares atypiques. Je pourrai envoyer JEUNE FILLE, mais il est techniquement un peu trop pauvre pour tenter l'aventure, je pense.
En tout cas l'idée mérite d'être signalée... Voici le lien du festival:

25 septembre 2008

Le premier EP de Crimson Muddle

Souvenez-vous de ce clip.



(oui bon, j'ai fait mieux depuis)

Bref, tout ça pour dire que le groupe a l'origine de tout ça, c'est Crimson Muddle, et ils sortent leur premier EP. Je suis pas à fond de chez à fond et la plupart d'entre vous ne le seront sans doute pas non plus (c'est pas le genre de zik que tout le monde aime), mais bon, c'est en téléchargement gratuit ci-dessous. Enjoy! (ou essayez de enjoy)

CRIMSON MUDDLE

24 septembre 2008

MINIMUM OVERDRIVE primé à Dole

Comme d'hab', je suis méga en retard dans la mise à jour du blog. Mais bon bref, tout ça pour dire que ça là haut, c'est moi avec mon prix attribué par le Festival du film de jeunesse de Dole.
MINIMUM OVERDRIVE y a gagné le prix de la Séance Découverte, attribué par la réalisatrice Corinne Garfin (dont j'ai découvert par la même occasion le beau LA COLLECTION DE JUDICAEL) et un jury de jeunes. Cool!

22 septembre 2008

Vendredi j'ai vu un Affreux et un Sale. Mais pas un méchant.


Vendredi soir, petite projo au Studio des Ursulines organisée par la boîte Affreux, Sales et Méchants (AS&M).

Au menu, une espèce de court-métrage volé, tourné avec le matos d'un autre film, pendant une pause dans les prises de vues, j'ai rien compris mais l'image était super belle.

CONTRE NATURE de Julien Despaux, produit par Mathieu Bompoint, en co-prod avec AS&M. Avec Philippe Nahon, notamment, mais qui était malheureusement absent. Et avec mon pote Seb à la régie. Respect. Bon ça avait l'air pas trop mal j'étais claqué et, bim, je me suis endormi. ¨Par contre si vous voulez en voir le making-of, c'est par ici:


Ensuite un autre court, donc j'ai également oublié le titre, une étrange parodie de télé-réalité. Bizarre. Et un clip. Cronenbergien comme dirait Seb.

Bref, tout ça pour dire que c'est beau "comme tout" de voir ces mini boîtes de prod qui montent, qui montent, et qui commencent à faire des vraies projos et tout. Et surtout ça m'a permis de revoir Loïc Nicoloff, un sudiste finalement monté à Paris (ça doit bien être le dernier). Je vous aime tous les copains.

18 septembre 2008

Répondre à un jeune, un investissement sur l'avenir



J'en parlais dimanche avec Guillaume: qui sont ces gens qui ne prennent même pas le temps, sinon d'appeler, ou au moins d'envoyer une lettre ou - mieux! - un mail-type pour annoncer qu'ils ne veulent pas de ton scénar/de ta démo/de toi ?

Pour avoir, comme sans doute beaucoup de mes rares lecteurs, eu l'occasion d'envoyer moult et moult scénars/démos/DVDs à des boîtes de prods (fiction, clips, pubs), je sais ce que c'est que le rejet. Le problème, c'est que ce rejet intervient neuf fois sur dix, non pas avec un "bang", mais avec un "whimper". Autrement dit: en silence.

Pas de coup de fil. Pas de lettre. Pas de mail.

Dans le monde du cinéma, qui ne dit mot ne consent pas.


Je comprends aisément que ça prenne du temps. Mais mettre dessus un petit stagiaire payé des cacahuètes dont les boîtes de prods raffolent tant, sérieux, c'est pas possible ? Un mail-type déjà écrit, à envoyer, ça prend... 15 secondes ?

Je ne parle même pas des réalisateurs à qui j'ai donné un nombre incalculables de VHS à la bonne époque, quand j'avais 17 ans et que j'allais au ciné Mazarin à Aix assister à toutes les avant-premières. Que Luc Besson, Danny Boyle ou Costa-Gavras soit trop occupé pour mater ton film ou te rappeler, je le comprends sans problème. Mais quand c'est Thomas Vincent, qui n'était à l'époque que le réalisateur de KARNAVAL, qui prend même pas 15 minutes pour mater ton court, croyez moi, ça marque.

Les boîtes qui ont pris le temps de me répondre, je m'en souviens. Les gens de Blue Marlyn, merci. Les gens de La Base, merci. Les gens de La Luna, merci.

Et après il y a ceux qui font un effort supplémentaire. En 2006, j'avais envoyé un scénario de court à une plutôt grosse boîte, Why Not Productions. Mon scénar est lue par une jeune femme, Lucie Borleteau. Elle me rappelle pour me dire que la réponse va être "Non". Mais elle me propose de la rencontrer. Pourquoi ? Pour m'expliquer. Je vais donc chez Why Not et je discute avec Lucie qui me détaille les raisons de leur non et ce qu'elle aime, ou pas, dans mon scénar.

J'y pense parce que Guillaume a justement eu l'occasion de collaborer avec cette Lucie. Inévitablement, les fameux "Ah bon ?? Toi aussi tu la connais ?" qu'on a tous vécus, me rappellent à quel point le monde en général et celui du cinéma français sont petits.

Dans son blog, le scénariste John August donne des conseils pour bien gérer une rencontre avec un exec américain. Et de préciser: "Soyez sympa avec le mec qui vous amène votre Coca Light avant le rendez-vous. Il y a de bonnes chances qu'il règne sur Hollywood un jour".

Cette fameuse Lucie Borleteau, si on continue tous les deux dans le "biz", on sera amenés à se re-croiser. Et ce jour là, je saurai me souvenir que, elle, un jour en 2006, elle a pris le temps de me parler... Et je sais aussi que, à sympathie/talent égal, si je peux aider ou privilégier Lucie plutôt qu'un autre, je le ferai.

Tout ça pour dire que les mecs qui envoient aujourd'hui leurs petits scénars et leurs petits DVDs... là maintenant... c'est personne. Mais ce sera peut-être différent demain. Répondre à quelqu'un, en plus d'être - on l'oublie trop souvent - la moindre des politesses, c'est aussi un investissement sur l'avenir.

9 juillet 2008

Bilan de la Péniche Cinéma et du festival de Dole

Deux montrages de MINIMUM en trois jours. C'est sympa et ça faisait quelques temps que ça s'était plus produit, vu que le film est depuis environ un an en bout de course. Donc c'est toujours sympa de le remater avec le recul.

Première re-vision à la Péniche Cinéma vendredi dernier. L'endroit est sympa, comme son nom l'indique bah c'est une péniche. En haut ils ont accomodé une petite terrasse pour boire des coups et en bas t'as le bar et le projo, l'écran, et les chaises. Ils se font des soirées assez régulièrement et l'ambiance est bien sympa.

Parmi les films vus, TOUJOURS TOUT DROIT de Mario Caniglia, véritable forçat du cinéma, un gars qui s'est fait deux longs en vidéo auto-produits... le film indiffusable de chez indiffusable, mais pourtant pas trop mal, assez étrange. Respect pour lui.


LES GLYCINES de Jeremy Schellaert, joli produit adapté de... Serge Lama! Avec dedans un fort beau accident de voiture bizarrement décadré. HORS SAISON d'Alexandre Hilaire, sans doute le plus traditionnel des courts. Carré mais un peu trop CNC à mon goût (aaah, ce goût de la nano-résolution narrative). Et l'OVNIesque LA SORTIE D'ESSAI de Caroline Pochon, drôle d'objet à mi-chemin entre burlesque et tragique violent.

Deuxième re-vision au Festival du film de la jeunesse de Dole. Super bonne ambiance là-bas aussi. Une équipe aux petits oignons, une bien belle salle et surtout des collègues "réas" sympa. Et sans oublier un public qui n'arrête pas de poser des questions, ce qui a donné lieu à une bonne petite discussion après la séance. On s'occupe bien des gens à Dole! Merci à vous.

2 juillet 2008

MINIMUM OVERDRIVE à la Péniche Cinéma vendredi 4 juillet


MINIMUM OVERDRIVE sera diffusé lors du Tapis Rouge au court-métrage organisé par la Péniche Cinéma à Paris ce vendredi 4 juillet.

Il sera diffusé avec quatre autres films:

HORS SAISON d'Alexandre Hilaire
TOUJOURS TOUT DROIT de Mario Caniglia
LA SORTIE D'ESSAI de Caroline Pochon
LES GLYCINES de Jérémie Schallaert

Normalement, il devrait y avoir un débat après...

L'entrée est de 5€ avec une boisson, et 3.5€ pour les chômeurs (mais sans boisson). Et bien évidemment, j'y serai, tout fringant et sympathique. Toutes les infos sur le lieu (c'est dans Paris XIXe, près de la Porte de la Villette), sont là:

La Collection de Canal+

L'an dernier, Canal avait lancé un truc pas trop mal nommé "La Collection": une sorte d'appel d'offres de scénars de court à proposer à des chanteurs.

Je sens que je vais tenter cette année... J'ai une petite idée recyclée que je vais envoyer via la boîte à Noony et on va voir ce que ça donne.


Plus d'infos ici.

30 juin 2008

Quelques blogs à voir

Hé ouais parce que l'auto-pub pour moi ça commence à suffire. Donc pour une fois je vais faire don de quelques octets à d'autres p'tits blogs:

Black Bird - le blog de mon prod, "Noony"... Ca abuse d'initiales, mais c'est sympa, c'est varié, ça abuse aussi du mot "globalement" et c'est updaté tous les jours.

Wrath of Khan - là c'est updaté moins souvent, mais quand c'est mis à jour, c'est marrant. Et c'est tout à base de vie quotidienne, le terreau de mon imagination (ouais t'as vu sur MINIMUM c'est grave de la vie quotidienne, hein ?).

Le Journal d'un geek au chocolat - un petit côté mélancolique à la Chateaubriand nourri au Lego. Original.

Spielberg News - mon site sur Spielberg. Ouais c'est pas un blog. Ouais je vous emmerde.

10 juin 2008

MINIMUM OVERDRIVE sélectionné à Dole

MINIMUM OVERDRIVE a été sélectionné pour être présenté au festival du film de la jeunesse à Dole. Je ferai donc le déplacement le 6 juillet pour le présenter aux minipousses.

Voilà voilà!

30 mai 2008

MINIMUM OVERDRIVE au Festival de Meaux ce soir

Ce bon vieux MINIMUM OVERDRIVE continue de bosser à ma place ça fait bien plaisir. Il passe ce soir au Festival du court-métrage de Meaux. Je ne sais pas quels autres films passent, seulement qu'il y a une production PAD (Productions Autrement Dit - au fait, vous me devez 46€ depuis 2002, les gars) et un film de Chloé Micout.

Donc hop, je vais sauter dans le TER, et destination Meaux!

22 avril 2008

MINIMUM OVERDRIVE sélectionné à Dole

J'ai reçu un coup de fil hier pour m'annoncer que MINIMUM OVERDRIVE était sélectionné pour participer au Festival du film de jeunesse qui se tiendra à Dole en juillet.

Je devrai normalement faire le déplacement... Ca va être sympa de retourner sur le terrain défendre le film.

FESTIVAL DE DOLE

6 avril 2008

SpielbergNews


Petit retour inattendu sur ce blog malheureusement laissé un peu à l'abandon pour vous signaler l'ouverture d'un site que j'ai contribué à créer: SpielbergNews.com !

Comme son nom l'indique, c'est un site d'actu autour de Steven Spielberg et de ses films, plus particulièrement Indiana Jones!

Bref... je vous y attends!

SpielbergNews.com

3 mars 2007

Le film qui enfonce Taxi 4

C'est MINIMUM OVERDRIVE, mais c'est pas moi qui le dit! C'est un certain Piéton, un blogger chez AutoNews.fr. J'ai pas encore vu le Krawczyk mais bon... sans prétention aucune, je pense que notre ami a sans doute raison.

Son article est là.

21 février 2007

Serai-je On the Lot ?

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Contrairement à ce que je disais dans mon dernier message, je n'ai finalement pas envoyé à On the Lot mon nouveau petit court-métrage, mais bien cinq minutes d'extraits de MINIMUM OVERDRIVE.

Le réglement autorise de soumettre des bouts d'un film pré-existant, à condition que la durée totale n'excède pas les cinq minutes, et que le tout soit cohérent.

Sachant que les sélectionneurs recherchent des PERSONNES et non juste des FILMS pour l'émission, je me suis dit qu'il valait mieux mettre toutes les chances de mon côté en proposant une valeur sûre plutôt qu'un court tourné en français, donc sous-titré par mes soins (donc mal), où toutes les blagues seraient pas forcément compréhensibles, etc.


Donc le tout est visible ici-même, avec en prime une petite intro où je présente les films, en anglais s'il vous plaît!

11 février 2007

Le montage de mon nouveau film

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Pour le coup c'est un film plus improvisé qu'autre chose. A la base, il y a On the Lot, une future émission de la chaîne américaine Fox qui a pour but d'être une sorte de "Star Ac'" cinématographique.

C'est sponsorisé par Spielberg et un appel à candidature international a été lancé. Le but du jeu est de se faire sélectionner pour être un des seize apprentis-réalisateurs qui seront jugés, semaine après semaine, par les téléspectateurs. Le gagnant remporte un contrat d'1M$ avec DreamWorks.


Bref... je trouvais trop bête de pas tenter, d'autant plus que si les mecs s'ouvrent au monde entier, c'est qu'ils veulent des personnalités, des cultures différentes, et pas juste des petits américains.

Résultat, je suis en train de finir de pondre le petit court-métrage dont vous voyez la timeline Premiere ci-dessus. Ca doit pas durer plus de 5 minutes et je dois l'envoyer impérativement avant le 16 (c'est dans moins de cinq jours)... et j'espère que ce sera réussi. Dès qu'il est fini je l'envoie à l'émission, puis je le met en ligne.

Même si je suis pas pris, je sais qu'au moins j'aurai un nouveau petit truc rigolo à montrer...! Je veux retourner à Court-Médie moi !

7 février 2007

Moi et mon chat

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Rosemonde Roussey, une des organisatrices du Miaou Festival était de passage à Paris et a pu me remettre le prix de la Meilleure Patte de Chat que MINIMUM OVERDRIVE avait gagné en octobre.

Je voulais mettre la photo qu'elle a pris de moi avec le trophée tout simplement parce que je le trouve absolument cultissime, ce prix!

12 janvier 2007

Mon clip LA ROUSSALKA sur PerpignanTV

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J'ai appris que le petit clip que j'avais fait pour Crimson Muddle, LA ROUSSALKA (visible ici), allait être diffusé sur Perpignan TV dans les jours qui viennent. Voilà, c'est juste pour info !

Jeudi 18 janvier - 13h06 / 20h36
Dimanche 21 janvier (nuit de samedi à dimanche) - entre minuit et 1h
Lundi 22 janvier (nuit de dimanche à lundi) - entre minuit et 1h

21 décembre 2006

MINIMUM OVERDRIVE sur DVDrama

Hé ouais, après Séb Gonzalez, c'est à mon tour de recevoir l'onction "Réalisateur de demain" par DVDrama.

Une petite interview de moi-même est disponible ici.

Et le film est là !